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	<title>Association des Professionnels de l'Information</title>
	<link>http://www.api.asso.nc/</link>
	<description></description>
	<language>fr</language>

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		<title>Association des Professionnels de l'Information</title>
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	<item>
		<title>Qu'est-ce qu'une pratique et théorie kanak de la souveraineté ? A propos de l'&#339;uvre politique de Jean-Marie Tjibaou (1936-1989)</title>
		<link>http://www.api.asso.nc/breve.php3?id_breve=47</link>
		<date>2010-03-09 10:28:30</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Conférence de Hamid Mokaddem, Docteur en anthropologie et ethnologie
&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Jeudi 18 mars à 18h15, Salle Sisia&lt;/strong&gt;
Centre culturel Tjibaou - Rencontres de la Médiathèque
Entrée gratuite, dans la limite des places disponibles&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;On a presque tout dit et écrit sur Jean-Marie Tjibaou, excepté l'essentiel, sa conception d'homme politique kanak de la souveraineté. C'est pourtant ce qui sous-tend la destinée et le sens de son &#339;uvre et de sa vie. Conception kanak de la souveraineté et pratique politique sont réciproques ou, pour le dire autrement, le « dire » et le « faire » sont consécutifs l'un de l'autre. Il existe une théorie pragmatique kanak de la souveraineté et de l'action politique. Il s'avère qu'aujourd'hui le destin actuel de la Nouvelle-Calédonie est suspendu vers et ordonné autour de l'idée d'une souveraineté. S'agit-il de la même souveraineté ? Vers quoi tend aujourd'hui la trajectoire de la Nouvelle-Calédonie ? Comprendre la séquence politique décisive de la Nouvelle-Calédonie (1975-1989) contemporaine de la trajectoire politique de Jean-Marie Tjibaou éclaircit-il l'enjeu, le défi et le pari actuels ? Quels sont-ils au juste ? S'agit-il de savoir comment réconcilier « destinée individuelle », « destin des peuples » et « constitution politique d'une communauté au singulier » ? La conférence, philosophique par l'enjeu, anthropologique par la méthode d'investigation, s'assignera trois objectifs :&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;img class='spip_puce' src='puce.gif' alt='-' /&gt; expliquer la portée et l'efficacité d'une &#339;uvre politique singulière, celle de Jean-Marie Tjibaou.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;img class='spip_puce' src='puce.gif' alt='-' /&gt; évaluer les effets consécutifs actuels moins sur l'héritage ou la relève que sur le destin actuel portant le nom propre de « souveraineté partagée » ou le nom commun de « destin commun » (si peu commun justement).&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;img class='spip_puce' src='puce.gif' alt='-' /&gt; revenir de manière anthropologique sur les « lieux communs » opposant la « culture kanak » à la « culture occidentale » et sur le partage au fondement de la culture occidentale entre « philosophie » et « politique ».&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Hamid Mokaddem est philosophe ; il a soutenu le 22 janvier 2010, une thèse d'anthropologie et ethnologie, « Anthropologie politique de la Nouvelle-Calédonie contemporaine », à l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS) à Paris, sous la direction d'Alban Bensa, anthropologue et ethnologue, directeur d'études à l'EHESS. Il est l'auteur d'un dernier ouvrage, Pratique et Théorie kanak de la souveraineté ... 30 janvier 1936, Jean-Marie Tjibaou, 4 mai 1989... édité par la Province Nord.&lt;/p&gt;</description>
		<dc:date>2010-03-08T23:28:30Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
	</item>
	
	<item>
		<title>API : Appel à cotisations 2010</title>
		<link>http://www.api.asso.nc/breve.php3?id_breve=24</link>
		<date>2010-03-09 00:00:00</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Le bureau 2010 de l'association a été renouvelé lors de l'assemblée générale du 1er décembre 2009.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les adhérents sont invités à renouveler leur cotisation.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Il est rappelé que &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;toute personne participant à la gestion et à la valorisation d'un fonds documentaire peut adhérer à l'association, quelque soit son statut&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Le montant de la cotisation est maintenu à 2000 XPF&lt;/strong&gt;. L'adhésion est valable 1 an.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les chèques doivent être libellés à &quot;Association API&quot; et adressés au :
Secrétariat de l'API
BP 13860 Magenta - 98803 Nouméa Cedex&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Merci pour votre soutien.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;</description>
		<dc:date>2010-03-08T13:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
	</item>
	
	<item>
		<title>Temps et histoire dans les littératures océaniennes contemporaines : ruptures et continuités</title>
		<link>http://www.api.asso.nc/breve.php3?id_breve=43</link>
		<date>2009-10-07 08:36:23</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Conférence de &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Stéphanie Vigier&lt;/strong&gt; (Docteur en Lettres), &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Jeudi 22 octobre à 18h15, Centre Culturel Tjibaou, Case Eman&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La question du temps engage la façon dont l'humain s'inscrit au monde en tant qu'individu mais aussi en tant qu'il appartient à une communauté historique et culturelle dont les frontières ne cessent de se redéfinir. Elle structure donc tout discours identitaire et, comme l'a montré le philosophe Paul Ric&#339;ur, trouve dans le récit un lieu d'expression privilégié.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La représentation du temps construite par les récits de fiction océaniens contemporains implique ainsi, au-delà du destin individuel des personnages, une conception de l'histoire. Chaque récit, traversé par l'héritage de traditions culturelles hétérogènes, en racontant une histoire singulière, résout à sa manière les contradictions et les ruptures passées ou présentes et tient un discours sur l'histoire en même temps qu'il en figure une expérience.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Interroger la représentation du temps et de l'histoire dans la fiction implique plusieurs niveaux de réflexion. Le discours sur l'histoire produit par la fiction s'appuie bien évidemment sur la façon dont les récits mettent en scène le passé et sur la place qu'ils lui accordent mais aussi sur le renouvellement de genres narratifs qui se définissent en partie dans leur rapport à la temporalité. Les récits de fiction exploitent ainsi la diversité des traditions littéraires pour explorer une expérience historique et une identité plurielles.&lt;/p&gt;</description>
		<dc:date>2009-10-06T21:36:23Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
	</item>
	
	<item>
		<title>Peuples premiers des paradis perdus : les fantômes de l'ethnologie</title>
		<link>http://www.api.asso.nc/breve.php3?id_breve=41</link>
		<date>2009-08-07 16:12:02</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Vendredi 28 août 2009 18h15, Centre Culturel Tjibaou - salle SISIA&lt;/strong&gt;
Conférence de Benoît de L'Estoile, Anthropologue, Chercheur au CNRS&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le succès du musée du quai Branly, ouvert en juin 2006 à Paris, tient en partie à ce qu'il répond, par son architecture comme par son contenu, à la forme moderne de ce qu'on peut appeler le goût des Autres. Celui-ci s'enracine dans les mythes qui orientent notre regard sur les sociétés non-européennes, tel celui de « peuples premiers » entretenant avec la nature un rapport sacré. Forme moderne de la nostalgie pour un paradis perdu, ce mythe inverse les traits négatifs associés à la civilisation occidentale ; les « peuples premiers » apparaissent ainsi à la fois comme radicalement autres et comme représentant une part oubliée de nous-mêmes.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Dans ce sillage, l'anthropologie s'est historiquement affirmée en tant que discours savant valorisant l'altérité et le caractère primitif des peuples non européens. Alors qu'elle en a dénoncé les versions les plus caricaturales, elle possède un rapport ambivalent avec ces mythes, qui ont largement nourri son succès auprès d'un vaste public.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ils ont souvent orienté le regard des ethnologues, les conduisant à sélectionner dans ce qu'ils voyaient les seuls éléments qui les confortaient, en oubliant tout ce qui relevait d'une histoire partagée. Une telle vision, enfermant les peuples non-européens dans le mythe, leur dénie la capacité d'être des acteurs de l'histoire.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Un autre discours est-il possible dans le monde post-colonial qui est le nôtre ?&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Benoît de L'Estoile mène des enquêtes de terrain en anthropologie politique au Brésil. Il a analysé les liens complexes entre anthropologie et politique de la différence dans l'Afrique coloniale. Interrogeant la place contemporaine des héritages coloniaux, en particulier dans les musées, il a récemment publié &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Le goût des Autres. De l'exposition coloniale aux arts premiers&lt;/i&gt;, Flammarion, 2007.&lt;/p&gt;</description>
		<dc:date>2009-08-07T05:12:02Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
	</item>
	
	<item>
		<title>Réponses des premiers Australiens face au fantasme occidental des origines perdues</title>
		<link>http://www.api.asso.nc/breve.php3?id_breve=40</link>
		<date>2009-08-07 16:08:31</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Jeudi 27 août 2009 à 18h15, Centre Culturel Tjibaou - salle SISIA&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Conférence de Barbara Glowczewski, Ethnologue, Directrice de recherche au CNRS&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;« &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;La rivière Ross est un serpent séducteur. Sa tête est à Hayes et sa queue n'a pas de fin. Un jour, un homme eut une fille. Elle était très belle et le serpent était amoureux. Mais le père de la fille ne permit pas au serpent de s'approcher d'elle. Alors le serpent la mangea. Les chefs de toute l'Australie essayèrent de faire des poisons pour que le serpent la vomisse. Finalement, ils les mélangèrent ensemble et le serpent la recracha. La fille était en deux parties : le haut, c'était l'île Magnetic, et le bas, Palm Island&lt;/i&gt;. » d'après Josephine Sailor, Townsville 2005&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Comme la jeune fille qui résiste au serpent séducteur au nom de la loi de son père, les Aborigènes ont tenté pendant des décennies de refuser les séductions de l'Occident en affirmant leur autonomie par la loi des anciens. Comme le serpent qui finit par avaler la jeune fille car elle lui résiste, les Aborigènes ont été capturés par le système colonial, déportés, enfermés sous le régime dit de l'assimilation. Comme la dislocation de la jeune fille vomie par le serpent rivière qui s'est retrouvée le corps et la tête séparés sous forme de deux îles - Palm et Magnetic - au large de la Grande Barrière de corail, la déchirure traverse chaque Aborigène quand elle les oppose dans des conflits d'intérêts. Ils sont aujourd'hui décapités au nom même de leurs visions du &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Dreamtime&lt;/i&gt;, perçu comme une philosophie de haute volée qui nous séduit à travers les fantastiques peintures aborigènes, la musique vibrante et les danses des corps peints censés nous emporter dans l'imaginaire de nos origines. La société aborigène est déchirée : la pensée d'un côté, tête flottant hors du temps, dans un rêve bon à nous faire rêver ; le corps social de l'autre, dont les souffrances et les tentatives multiples de survie sont sans cesse bafouées. (Extrait de &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Guerriers pour la Paix. La condition politique des Aborigènes vue de Palm Island&lt;/i&gt;, Indigène Editions, 2008)&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Barbara Glowczewski est Directrice de recherche au CNRS. Elle travaille avec les Aborigènes depuis 30 ans et elle est l'auteur de nombreux livres (dont &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Les Rêveurs du désert&lt;/i&gt;, Plon, 1989, &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Rêves en colère&lt;/i&gt;, Plon, 2004) et de productions audiovisuelles (&lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Pistes de Rêves&lt;/i&gt;, CD-ROM Unesco, 2000, &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;L'Esprit de l'Ancre&lt;/i&gt;, Film 53', CNRS Images)&lt;/p&gt;</description>
		<dc:date>2009-08-07T05:08:31Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
	</item>
	
	<item>
		<title>Les Océaniens devant et derrière la caméra : visions d'hier, visions d'aujourd'hui</title>
		<link>http://www.api.asso.nc/breve.php3?id_breve=39</link>
		<date>2009-08-07 16:03:47</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Mercredi 26 août 2009, Centre Culturel Tjibaou, Salle SISIA&lt;/strong&gt;
Soirée présentée par Sonia Faessel, Maître de Conférences, Université de la Nouvelle-Calédonie&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Accros de la toile, fidèles des séances de &quot;24 images seconde dans les Mers du Sud&quot;, ne manquez pas ce nouveau rendez-vous : pas loin de 20 extraits de films de fiction océaniens pour une séance de deux heures ; c'est dire si ce cinéma est riche et à découvrir, absolument !
Les acteurs sont pour la plupart maoris ou aborigènes, les metteurs en scène sont australiens ou néo-zélandais le plus souvent, et les sujets sont vastes : des guerres d'autrefois, au conflit des cultures pendant la période coloniale, pour arriver aux problèmes d'aujourd'hui. Comment ont évolué les sociétés du Pacifique Sud, comment voient-elles leur passé et leurs mythes, comment voient-elles leur avenir ? C'est à ces questions que ce cinéma, dont nous connaissons tous les grands succès (&lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;La Leçon de piano, L'Ame des guerriers, Le Chemin de la liberté&lt;/i&gt;) apporte des éléments de réponse. Les productions moins ambitieuses permettent de découvrir un cinéma peu connu, mais que la Médiathèque du Centre Culturel Tjibaou met à la disposition du public, et les extraits proposés dans cette séance vont vous faire voyager en Australie et en Nouvelle-Zélande, mais aussi en Papouasie Nouvelle-Guinée, aux Tonga, à Rotuma. Qualités visuelles pour des films souvent primés dans les festivals de cinéma, lucidité des analyses, mais aussi émotion, humour et intensité dramatique sont les caractéristiques de ce cinéma, tourné dans des paysages époustouflants de beauté, comme l'est la nature dans les îles du Pacifique Sud. Un cinéma qu'il faut découvrir, apprendre à connaître et à aimer.&lt;/p&gt;</description>
		<dc:date>2009-08-07T05:03:47Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
	</item>
	
	<item>
		<title>Les distinctions de sexe et les circulations de sang et de vie dans la société fidjienne de Nasau </title>
		<link>http://www.api.asso.nc/breve.php3?id_breve=37</link>
		<date>2009-05-11 00:00:00</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Conférence de Françoise Cayrol-Baudrillart, Ethnologue, Responsable des Éditions et de la Communication au Musée de la Nouvelle-Calédonie&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Jeudi 21 mai à 18h15 (Centre Culturel Tjibaou - case Eman)&lt;/strong&gt; Rencontres de la Médiathèque
Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;A Nasau, au centre-est de Viti-Levu, les nouveaux nés sont accueillis avec ces formules : &quot;enfant-homme, nous rions mais les richesses nous quittent&quot;, &quot;enfant-femme, nous pleurons mais les richesses viennent à nous&quot;. Dites par les femmes, dès que le sexe de l'enfant est connu, ces formules évoquent l'importance du travail cérémoniel que la société aura à accomplir tout au long du parcours de vie de la personne, et plus particulièrement à partir de son mariage, qui verra se mettre en place une série d'échanges asymétriques entre le &quot;côté femme&quot; et le &quot;côté homme&quot;. Elles reflètent également la position de chaque sexe par rapport aux biens traditionnels et, plus fondamentalement, les relations diversifiées que les hommes et les femmes entretiennent aux esprits originels de leur groupe, les esprits-racines auxquels on doit toute fertilité, toute abondance. A partir de données recueillies lors d'un travail de terrain, Françoise Cayrol-Baudrillart présentera ces relations et leur rôle dans les circulations de sang et de vie qui construisent les groupes fidjiens en &quot;grandes maisons&quot;.&lt;/p&gt;</description>
		<dc:date>2009-05-10T13:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
	</item>
	
	<item>
		<title>Taro le Païen (Last of the Pagans) </title>
		<link>http://www.api.asso.nc/breve.php3?id_breve=36</link>
		<date>2009-04-13 00:00:00</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Jeudi 23 avril 2009 à 18h15 (Centre Culturel Tjibaou, salle Sisia)&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;24 images seconde dans les Mers du Sud Projection de fictions. Venez (re)découvrir le Cinéma du Pacifique !&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Drame de Richard Thorpe (1935) - 1h20&lt;/strong&gt; avec Lotus et Mala Film présenté par Pierre Faessel&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;En 1935, Richard Thorpe réalise &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Taro le Païen&lt;/strong&gt;, la première de ses trois incursions dans le Pacifique, avec la comédie musicale &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;On An Island With You&lt;/i&gt; (Dans une île avec vous, 1948) et &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;All The Brothers Were Valiant&lt;/i&gt; (La Perle noire, 1953). Quoique réalisateur prolifique de westerns et de films d'aventures, dont quelques Tarzan avec Johnny Weissmuller et des épopées moyenâgeuses comme Ivanhoe, Les Chevaliers de la Table Ronde et Quentin Durward, Thorpe réussit un excellent film, suffisamment osé pour avoir été interdit en Allemagne et censuré en France. Le film a été tourné en Polynésie et l'une des actrices, Lotus, avait eu un rôle dans Nanook de W. S. Van Dik en 1933, preuve que l'exotisme n'a pas peur des décalages thermiques.
L'histoire raconte deux razzias humaines. L'une est opérée par les Polynésiens eux-mêmes : un clan d'une île voisine vient chercher par la force des femmes pour renouveler le cheptel. Taro s'occupe de Tilleo et la ramène sur son île où il la présente à la &quot;mamma&quot;, figure de l'autorité familiale. À noter que les dialogues sont en tahitien avec des sous-titres. Suivent quelques séquences &quot;indigènes&quot; : Taro fait sa cour et gagne peu à peu le c&#339;ur de Tilleo, quelques autres mâles tentent de rivaliser, dans un défi de pêche au marlin, sans succès, on attrape des crabes de cocotiers, on chasse le cochon sauvage, et tout se termine par un festin en musique. Tout irait pour le mieux dans le meilleur des paradis tropicaux, si un bateau de blancs n'accostait avec de bien mauvaises intentions. En effet, après les avoirs abreuvés d'alcool, les hommes du bateau organisent une razzia pour ramener les &quot;engagés&quot; vers les mines de phosphate... Après une incursion en enfer, on retrouvera à la fin le doux paradis des mers du Sud, happy ending oblige, mais on aura comme un doute...&lt;/p&gt;</description>
		<dc:date>2009-04-12T13:00:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
	</item>
	
	<item>
		<title>Identités culturelles et sentiment d'appartenance au Pays : une enquête dans le Grand Nouméa </title>
		<link>http://www.api.asso.nc/breve.php3?id_breve=35</link>
		<date>2009-03-12 11:38:55</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
&lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Conférence de Benoît Carteron, Ethnologue&lt;/i&gt;
&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Centre Culturel Tjibaou (case Eman), Jeudi 26 mars à 18h15&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Entrée libre et gratuite&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La Nouvelle-Calédonie demeure confrontée à l'incertitude d'une coexistence pacifique des communautés culturelles. Croisant des points de vue qui s'expriment habituellement de manière séparée, la recherche (1) explorait la manière dont les habitants défendent leurs appartenances culturelles, perçoivent celle des autres, expriment leurs convergences et divergences. Nous présenterons les résultats de cette recherche en s'interrogeant sur la construction d'une « identité » et d'une « citoyenneté » appelées à dépasser le clivage entre indépendance kanak et loyauté envers l'État français ? La société pluriculturelle prolongeant la reconnaissance réciproque des communautés sera-t-elle davantage qu'un idéal ? Quels sont les signes qui manifestent, ou au contraire contredisent, l'émergence d'une identité culturelle commune sans laquelle le pays ne peut exister ?&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;(1) Enquête par entretiens menée auprès de 66 habitants adultes de Nouméa et du Grand Nouméa entre mars 2005 et mai 2006. Les premiers résultats sont publiés dans l'ouvrage « Identités culturelles et sentiment d'appartenance en Nouvelle-Calédonie. Sur le seuil de la maison commune », Benoît Carteron, Editions L'Harmattan, 2008&lt;/p&gt;</description>
		<dc:date>2009-03-12T00:38:55Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
	</item>
	
	<item>
		<title>Les Feux de la mer</title>
		<link>http://www.api.asso.nc/breve.php3?id_breve=29</link>
		<date>2008-04-25 10:07:53</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
A l'appui d'objets inédits, le Musée de l'histoire maritime retrace l'histoire des phares et de la signalisation maritime en Nouvelle-Calédonie.
A cette occasion, l'ancienne optique du phare Amédée, pièce historique devenue aujourd'hui exceptionnelle, projette de nouveau ses éclats dans le musée, grâce à la restauration de son mécanisme de rotation !&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Une exposition pour petits et grands, en place jusqu'au 29 juin 2008, à ne rater sous aucun prétexte !&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;A compter du 1er mai, venez également découvrir les phares du monde avec l'exposition de &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;30 photos exceptionnelles de Jean Guichard&lt;/strong&gt;, photographe des courses de voile de renommée internationale.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le musée est ouvert tous les jours sauf le lundi, en continu de 10h à 17h.
L'entrée est gratuite pour les moins de 6 ans.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;A noter au passage qu'il n'y a jamais eu de confusion entre Port-de-France (ancien nom de Nouméa) et Fort-de-France : le Phare Amédée était bien destiné à la nouvelle-Calédonie...&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;</description>
		<dc:date>2008-04-24T23:07:53Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
	</item>
	

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